JURIBLOGSPHERE

Le Blog Juridique au Service de la Communauté des Internautes

Mon navigateur favori «Firefox» de la fondation Mozilla a franchi aujourd’hui à 17 heures (heure française) le milliard de téléchargements !

Il garde toute ma confiance bien que j’ai été un peu déçu par la nouvelle version 3.5, censée battre des records de vitesse grâce à son nouveau moteur.

milliard

Sur ce terrain, je n’ai pas noté une grande différence par rapport à ma version antérieure, cette version que je continue à utiliser sur certains de mes PC virtuels.

Par ailleurs, avec 3.5.1 j’ai quelques «plugins» incompatibles, une fréquence beaucoup plus importante qu’auparavant de pages de sites Internet qui ne s’affichent pas ou de manière incomplète, ce qui m’oblige à basculer sur… Internet Explorer.

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Publié par Jack D Le 31 - juillet - 2009 Actualité

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Si vous lisez fréquemment les billets de ce blog, vous savez que le droit qui régit le contrat de bail d’habitation évolue constamment.

J’en veux pour preuve que pour cette année 2009, un nouveau texte, la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion – dite aussi loi «Boutin» – du 25 mars 2009 a modifié la loi du 6 juillet 1989, socle juridique de ce contrat de bail d’habitation.

C’est donc à juste titre que l’Association nationale d’information sur le logement avec l’aide de ses structures départementales a refondu sa documentation à destination du grand public.

Cette dernière se compose, à ce jour, de deux séries de dépliants.

La première série «les relations entre propriétaire et locataire» comprend neuf dépliants – s’adressant tant au propriétaire bailleur qu’au locataire – qui traitent, dans un langage le plus clair possible, de toutes les étapes du processus de location.

Louer un logement (pdf)

Un bail écrit pour quoi faire ? (pdf)

Entretien, charges et réparations (pdf)

Le loyer (pdf)

La fin du bail (pdf)

La location meublée (pdf)

Se porter caution d’un locataire (pdf)

La location en union libre (pdf)

Location et PACS (pdf)

La seconde série «les impayés de loyer» est constitué de quatre brochures, trois à destination du locataire en situation d’impayés afin de le guider dans les démarches à chacune des étapes de la procédure et la quatrième en direction du propriétaire bailleur pour répondre à une certaine appréhension de sa part au moment de la mise en location de son bien et aux difficultés qu’il peut rencontrer en cas d’impayés.

Le commandement de payer (pdf)

L’assignation à comparaitre devant le tribunal (pdf)

Le commandement de libérer les locaux (pdf)

Prévenir et faire face aux impayés de loyers (pdf)

Je rappelle également l’existence de la plateforme téléphonique nationale mise en place, depuis le 1° juin, par la «Fondation Abbé Pierre» pour prévenir la survenue de la difficile et extrême situation de l’expulsion.

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Publié par Jack D Le 30 - juillet - 2009 A Retenir Droit immobilier

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Effet des lois «HADOPI» ou non, les services de VPN (virtual private network), comprenez en français les services de réseau privé virtuel croissent et se multiplient.

Vous comme moi connaissons ceux, il y a quelques mois, qui ont commencé à faire du buzz sur ce sujet, à savoir les gestionnaires du célèbre site suédois «The Pirate Bay» avec leur décision de lancer «IPREDATOR» et de promettre d’ouvrir, dés que possible, ce service au grand public pour un coût modique et sans stocker les données de connexion.

Puis, est apparu «IPODAH» (HADOPI à l’envers) qui est, actuellement, lui aussi en phase de tests et qui, s’il ouvre un jour au grand public, devrait être payant.

Je n’oublie pas «PSILO» qui, comme ses compagnons de route, est actuellement en phase de béta-tests et dont les concepteurs mentionnent, sur le site, le prix du service qui serait fixé dans une fourchette comprise entre 5 euros et 9 euros par mois pour remplacer votre adresse IP (Internet Protocol) publique par une adresse anonyme. Une limite de transfert vous serait opposée de 10 Go de données par jour et il n’y aurait ni conservation de «logs», ni la moindre surveillance de quelque nature qu’elle soit.

Enfin, je citerais le tout dernier service, à ce jour, qui revendique sa place sur ce marché, au nom très évocateur de «ItsHIDDEN», qui se différencie de ses concurrents précédemment cités par son accès gratuit, du moins pour le moment, et sa version béta ouverte à tous.

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Publié par Jack D Le 29 - juillet - 2009 Actualité

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Qui dit période estivale, dit chaleur, vacances, repos, temps libre… Ce dernier peut-être mis à profit pour parfaire votre culture juridique, pour le moment venu, pouvoir converser sans peine et sans crainte avec votre notaire.

Au travers d’un petit quiz en dix questions, le magazine en ligne «l’Internaute» se propose de vous situer sur l’échelle de connaissances du vocabulaire notarial et, le cas échéant, de vous expliquer la signification des termes qui vous échappe.

Démarrez le quiz : Comprenez-vous le langage d’un notaire ?

Bon Quiz…

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Publié par Jack D Le 28 - juillet - 2009 Actualité

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Un récent arrêt de la Cour de cassation (Cour de cassation, chambre commerciale, pourvoi n° 08-16790, 7 juillet 2009) me donne l’opportunité de traiter, notamment, des conventions réglementées dans les sociétés à responsabilité limitée.

Je rappelle que ces conventions réglementées sont abordées par l’article L. 223-19 du Code de commerce français. Mais elles ne sont qu’un élément dans le cadre général des conventions dans les SARL régies par ce Code. En effet, outre les conventions réglementées, se trouvent les conventions courantes (article L. 223-20) et les conventions interdites (article L. 223-21).

Conventions interdites

Le titre est explicite, la loi interdit expressément la conclusion de ces conventions. Ainsi :

♦ gérants et associés personnes physiques,

♦ représentants légaux des personnes morales associées,

♦ conjoints, ascendants et descendants des personnes mentionnées ci-dessus,

♦ personnes interposées,

NE PEUVENT PAS

contracter d’emprunt auprès de la SARL,

se faire consentir par elle des découverts, sous forme de compte courant ou autre,

se faire garantir leurs engagements envers les tiers par la société.

Si de telles conventions sont passées malgré l’interdiction, elles sont frappées de nullité absolue et cette nullité peut être invoquée par toute personne ayant un intérêt à agir (associé, tiers, créancier…).

Conventions réglementées

Le régime des conventions réglementées s’applique :

♦ à toute convention intervenue directement ou par personne interposée entre la SARL et l’un de ses gérants ou associés,

♦ à toute convention passée entre la SARL et une société dont un associé indéfiniment responsable, gérant, administrateur, gérant, directeur général, membre du directoire ou du conseil de surveillance est simultanément gérant ou associé de la SARL.

Lorsque qu’une convention rentre dans le champ de l’une de ces catégories, alors s’enclenchent des procédures qu’il convient de respecter scrupuleusement.

Une procédure dite de «contrôle préalable» seulement applicable lorsque la convention est conclue par un gérant non associé et que la société à responsabilité limitée n’a pas de commissaire aux comptes, la présence de ce dernier n’est pas fréquente dans ce type de structure,

Une procédure dite de «contrôle à postériori», d’application générale puisque toutes les conventions réglementées doivent être approuvées ultérieurement par les associés sur présentation d’un rapport spécial rédigé soit par le commissaire aux comptes s’il en existe un, soit par le gérant.

Dans la pratique, les associés statuent sur ce rapport lors de l’assemblée générale ordinaire annuelle d’approbation des comptes.

Quelque soit la procédure, le gérant ou l’associé concerné ne peut pas prendre part au vote et ses parts ne sont pas prises en compte pour le calcul du quorum et de la majorité.

Par ailleurs s’il devait se trouver des conventions conclues mais non approuvées, celles-ci produisent leurs effets à charge pour l’associé ou le gérant contractant de supporter les conséquences préjudiciables du contrat pour la société.

Conventions courantes

Ce sont des conventions qui présentent le caractère de conventions réglementées mais qui n’en sont pas car elles sont légalement considérées comme des «conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales». Tout ceci est très subjectif, cependant par application des solutions dégagées à propos des sociétés anonymes :

- Les opérations courantes doivent être comprises comme celles qui sont effectuées à titre habituel dans l’intérêt de l’entreprise et nécessaires à la réalisation de son activité,

- Les conditions normales c’est à dire de celles qui ne comportent pas un gain exorbitant ou des conditions exceptionnelles (clause d’exclusivité, délais excessivement longs, remises anormalement avantageuses…), la convention doit être aux mêmes conditions que celles pratiquées par la société dans ses rapports avec les tiers.

Sur cette question de la qualification d’opération courante et normale, ne jamais perdre de vue que la procédure des conventions réglementées est le droit commun et les conventions courantes des exceptions qu’il convient d’interpréter restrictivement.

Ce rappel étant fait, pour en revenir à l’arrêt du 7 juillet, nous sommes en présence d’une convention entre une société à responsabilité limitée dénommée «Eurydice» avec deux associées principales mesdames X et Z qui exploitent un fonds de commerce, peu florissant, de salon de coiffure et une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée appelée… «Eurydice» – je salue au passage l’imagination débordante qui a présidé au choix de la dénomination sociale – coquille vide nouvellement constituée avec pour gérante et seule associée madame X.

Par acte sous seing privé en date du 25 octobre 2005, la SARL «EURYDICE» céda son fonds de commerce à l’EURL «EURYDICE». Juridiquement, cette convention est indiscutablement une convention réglementée soumise à la procédure de contrôle à postériori.

Dans la réalité des faits, antérieurement à l’acte de cession de fonds de commerce que je viens de mentionner, s’est tenu une assemblée générale extraordinaire des associés de la SARL «EURYDICE», le 13 octobre 2005, avec pour objet l’autorisation de cette cession à l’EURL «EURYDICE». Cette assemblée autorisa la transaction, madame X participant au vote de la résolution.

Puis madame Z, coassociée de madame X dans la SARL «EURYDICE» saisit la justice aux fins de faire annuler la délibération adoptée lors de l’assemblée générale extraordinaire du 13 octobre 2005.

La Cour d’appel de Rennes rejette sa demande en annulation. Madame Z se pourvoit alors en cassation sur la base d’une violation de l’article L. 223-19 du Code de commerce par la Cour d’appel qui ne voit rien à redire que madame X ait pu prendre part au vote de la résolution malgré ses positions dans les sociétés en cause pour la raison que l’acte de cession était postérieur au vote.

La Cour de cassation rejette le pourvoi de madame Z et, après avoir pris note que le vote de la résolution litigieuse était intervenu antérieurement à la conclusion de la convention, affirme qu’en l’espèce l’article L. 223-19 alinéa 1 du Code de commerce n’était pas applicable car il ne prévoit qu’un contrôle à postériori des conventions passées entre une SARL et l’un de ses gérants ou associés.

Madame X était, ainsi, parfaitement en droit de participer au vote relatif à la convention de cession de fonds de commerce.

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Publié par Jack D Le 27 - juillet - 2009 Droit des sociétés

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Vous allez voir, dans ce billet, un vidéo reportage intitulé «Brigade d’intervention HADOPI», laquelle brigade intervient au domicile d’un téléchargeur coupable de piratage sur Internet d’œuvres faisant l’objet de droits d’auteur.

ATTENTION, certaines scènes peuvent heurter les plus sensibles d’entre vous. Je rappelle, pour ceux qui ne saurait pas, que HADOPI est la «Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet».

Ce qui vous attendra si vous vous livrez sur Internet à des activités répréhensibles…

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Publié par Jack D Le 25 - juillet - 2009 Actualité

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H. Luiz, sur son site «H. Luiz Presents…», donne huit bonnes raisons de ne pas aller dans une faculté de droit (États-Unis). J’ai trouvé son article intéressant et j’en ai fait une traduction que je vous livre.

Bien sur, il exprime une position personnelle avec son vocabulaire. Elle ne sera pas forcément partagée par tous mais de ce que j’ai pu lire des commentaires, les lecteurs semblent assez d’accord avec lui.

A l’heure de la polémique, dans notre pays, sur des montants de droits d’inscription illégaux pratiqués par certaines universités et dénoncés par l’UNEF, les lignes qui suivent prennent un relief particulier et paraissent surréalistes…

HUIT BONNES RAISONS DE NE PAS ALLER DANS UNE FACULTÉ DE DROIT

1. UN SUICIDE FINANCIER

Une faculté de droit est chère sans raison. Si vous avez une maison – vendez-la; si vous avez des enfants – vendez-les (mais essayez de les récupérer plus tard – vous n’allez pas avoir de temps pour eux, de toute façon laissez quelqu’un d’autre les élever – mais encore une fois, vendez les. La somme d’argent venant des prêts étudiants est ridicule, aussi vendez quelque chose (ou quelques enfants) en premier et faites un emprunt pour le reste. M**de à ce que vous entendez à propos de ce que vous allez gagner après avoir réussi à l’examen du barreau en trois ou quatre ans, vous allez avoir besoin d’au moins 12 ans pour rembourser le prêt.

2. SI VOUS ÊTES UNE PERSONNE CRÉATIVE – OUBLIEZ CELA

Une faculté de droit ôtera toute créativité en vous. Une faculté de droit est conçue pour faire de vous une personne logique, rigoureuse qui peut analyser rapidement n’importe quelle situation. Il n’y a pas de place pour la créativité. L’imagination ? L’imagination, c’est pour les artistes, les chefs de cuisine, les blogueurs, les enfants, les écrivains, les entrepreneurs, les gens heureux, pas pour les juristes. (Peut-être que je devrais repenser à tout cela, hein ?).

3. LE TAUX «DE RUPTURE» AVOISINE 80%

Si vous êtes marié(e) ou avez un compagnon ou une compagne ou une relation durable – c’est fini ! (Seulement 19% des étudiants en droit conservent leurs relations durant la faculté de droit). Il n’y a pas de temps pour être «social» – Pas de temps pour la famille, pour faire l’amour, pour faire faire son rot à un petit enfant, il n’y a pas même le temps pour diner ! Mieux, vous ne rencontrerez personne de nouveau à la faculté – vos nouveaux amis et vos camarades de classe vivront à la bibliothèque et ne trouveront pas assez de temps hors de leurs livres pour même se souvenir de vous après le quatrième cours de la journée.

4. L’EXAMEN DU BARREAU EST RUDE

Cet examen dure deux ou trois jours et l’on vous pose des «QUESTIONS DE RAISONNEMENT ANALYTIQUE» ce qui est une manière sophistiquée d’exprimer des questions «on ne vous reposera jamais plus de telles questions absurdes, vides de sens du restant de votre vie». Ils vous demandent un paquet d’autres m*rdes mais la question dans votre esprit sera «Pourquoi j’ai décidé de faire cette connerie ?». Vous étudierez comme un animal pendant trois mois faisant uniquement surface hors de votre dongeon pour manger et pour sentir quelques rayons de soleil sur votre visage, tout cela pour un examen de fou. Mieux, si vous échouez (à peu près 50% de nous le font – bon, en réalité 43% globalement échoueront, mais c’est beaucoup !!) vous avez l’option de vous torturer pour les six mois à venir en repassant l’examen. A New York, ils installent véritablement des postes médicaux de triage et ont des escadrons d’ambulances (moteur tournant) prêts pour séparer les forts des faibles.

5. LES POSTES DE HAUT NIVEAU SONT DIFFICILES A OBTENIR

Travailler «au sommet» d’une société d’avocats est une des tâches les plus fortement soumise à la concurrence dans le pays tout entier – particulièrement à New York (bon sang !, est-ce que je vais avoir besoin de redéménager ?) N’oubliez pas, vous devez être dans le top 20 des facultés de droit et vous situer dans les 5% des meilleurs de ces sociétés d’avocats les plus réputées pour que l’on s’intéresse à vous.

6. DES HEURES DÉMENTIELLES

Pratiquer le droit, c’est généralement travailler 70 heures par semaine avec des juristes débutants tout droit sortis de la faculté. Préparez vous à passer toutes vos nuits au bureau, weekends et vacances y compris. Essentiellement, vous ferez tout et n’interviendrez pas dans les affaires importantes destinées aux «vrais» avocats de la société (c’est vrai, tout le travail – rien de la gloire). Le temps moyen passé avant de devenir un partenaire associé ? Approximativement 22 ans à partir de votre date de démarrage. OUPSS !!

7. LES PROFESSEURS DE DROIT SONT PRÉTENTIEUX ET ARROGANTS

Les professeurs de facultés de droit sont quelques unes des personnes les plus prétentieuses et arrogantes sur cette terre. Ils savent tout sur tout. Pendant les heures de bureau, vous vous surprendrez à penser que Dieu vous parle et puis vous réaliserez que c’est votre professeur de droit criminel engagé dans quelque diatribe sur Moise. Quel rapport avec le droit ? Aucun ! Mais pouvez vous l’empêcher de parler ?… NON. Votre note en dépend !

8. HARCÈLEMENT

Simplement parce que vous allez dans une faculté de droit, votre famille entière et vos amis (quelques voisins aussi) vous demanderont toutes sortes de conseils juridiques. Quand vous leur dites que vous ne pouvez donner aucun conseil, parce que vous n’êtes pas avocat, alors ils vous regarderont et diront : «alors le conseil devrait être gratuit !». Uhm… Quoi ???

Pensez avant de «penser» que vous voulez devenir avocat – c’est éreintant. Ne vous faites pas avoir par ces six joli(e)s avocat(e)s à la taille parfaite ou par le costume hors de prix et sur mesure sur des corps de gymnastes que vous voyez à la télévision. La réalité est : c’est un chemin difficile que de s’engager dans un processus d’ études en faculté de droit et un processus encore plus difficile pour se maintenir sur le chemin une fois que l’on a démarré.

Pensez deux fois puis pensez à nouveau.

Humour :  SWINDEL & SCHEISTER

A votre service, votre assistance juridique…

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Publié par Jack D Le 24 - juillet - 2009 Actualité

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