JURIBLOGSPHERE

Le Blog Juridique au Service de la Communauté des Internautes

« L’Université d’Été des Avocats », association à but non lucratif, organise chaque année trois semaines de formation.

Ces formations sont dispensées de manière interactive par d’éminents universitaires et spécialistes et offrent aux auditeurs, avocats, juristes et professionnels, la meilleure possibilité d’actualiser leurs connaissances, en une semaine, sur un thème précis.

Les auditeurs sont accueillis dans un environnement agréable et convivial.

Les formations de l’Université d’Été des Avocats sont validées par le Conseil national des barreaux au titre de l’obligation de formation continue des avocats.

Le programme 2012 se décompose en trois formations, d’une semaine, sur un thème précis.

La première formation intitulée « Le Droit de la Vente- Le contrat de vente » sera animée par le Professeur Cyril Grimaldi.

Le Professeur Grimaldi présentera en premier lieu les contrats préparatoires à la vente, puis le droit commun de la formation de la vente et les obligations contractuelles des parties à la vente.

Enfin, il développera les règles spéciales applicables aux ventes immobilières et aux ventes de fonds de commerce et la vente internationale.

La formation se déroulera du lundi 9 juillet au vendredi 13 juillet 2012 au sein du Château de Saulon dans la commune de Saulon la Rue.

La seconde formation intitulée le « Droit de la Consommation- La protection des cocontractants » sera animée par le Professeur Guy Raymond.

Le Professeur Raymond présentera, notamment, la protection du cocontractant au stade de la formation du contrat et au stade de l’exécution du contrat.

La formation aura lieu du lundi 9 juillet au vendredi 13 juillet 2012 au Grand Hôtel de Paris dans la commune de Villard de Lans.

La troisième formation intitulée  « Procédure civile – La procédure dans tous ses états » sera animée par le Professeur Nathalie Fricéro.

Le Professeur Fricéro interviendra sur les conditions et les effets de l’action en justice et exposera deux procédures modèles ainsi que les nouvelles procédures d’appel.

Enfin, elle présentera les incidents de procédure et les recours à une justice alternative.

La formation aura lieu du lundi 16 juillet au vendredi 20 juillet 2012 au sein de l’Hostellerie de Fontanges dans la commune de Rodez.

Le programme détaillé des formations et le bulletin d’inscription sont disponibles sur le site Internet de l’Université d’Été des Avocats.

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Publié par Jack D Le 28 - mai - 2012 Communiqués

Le site Internet Mapreuve.comMapreuve.com est une innovation de Dhimyotis, éditeur français de solutions d’authentification, de signature électronique, d’horodatage et de chiffrement.

Ce site permet d’une part de protéger juridiquement toute création (photo, musique, design, page web, vidéo,…) et d’autre part d’apporter une preuve personnelle d’antériorité d’une invention quelle qu’elle soit.

Le procédé développé par Dhimyotis, basé sur la signature électronique qualifiée et l’horodatage certifié, accepte tout fichier quelle que soit sa taille ou son format.

Autre avantage et pas des moindres : le fichier ne sort pas de l’ordinateur de son émetteur, ce qui en préserve le secret et la confidentialité.

Quels sont les avantages de la Protection personnelle antérieure ?

Selon l’article L.613-7 du Code de la Propriété Intellectuelle «Toute personne qui, de bonne foi, à la date de dépôt de priorité d’un brevet, était, sur le territoire où le présent livre est applicable, en possession de l’invention objet du brevet, a le droit, à titre personnel, d’exploiter l’invention malgré l’existence du brevet ».

Ce droit est l’alternative au dépôt de brevet, il permet de protéger juridiquement une invention et de continuer à l’exploiter même en présence d’un brevet déposé ultérieurement sur une invention similaire.

Il permet également de protéger régulièrement les évolutions d’une innovation, mais surtout de ne pas dévoiler un savoir-faire secret alors que le breveté verra la description de son invention publiée.

Mapreuve.com permet de donner une antériorité sur une invention technologique.

Comment ? si une invention est protégée sur MaPreuve.com, et qu’une autre personne dépose un brevet ultérieurement sur cette même invention, l’inventeur pourra tout de même l’exploiter en France, au titre du droit de possession personnelle antérieure.

Par ailleurs, si l’inventeur n’est pas certain de déposer un brevet, il aura intérêt à protéger les différentes étapes de R&D et son invention sur MaPreuve.com pour en conserver les droits.

Comment prouver ?

Celui qui souhaite se prévaloir d’un droit de Possession personnelle antérieure doit prouver avec exactitude la date et le contenu de l’invention.

Le site www.mapreuve.com apporte cette preuve.

A qui s’adresse Mapreuve.com ?

Le droit de Possession personnelle antérieure est accordé à toutes personnes physiques et personnes morales de droit privé ou public.

Afin de bénéficier de ce droit, les conditions sont les suivantes :

Celui qui invoque la possession doit être de bonne foi,

L’invention doit être connue avant l’éventuelle date de la demande de priorité de brevet,

La possession doit être établie dans le pays où ce droit est applicable.

Ce droit est reconnu dans de nombreux pays, dont les pays européens. Les États-Unis ont voté en septembre 2011 cette prérogative dans le cadre de la réforme du droit américain des brevets.

Le dépôt d’un brevet coûte environ 5 000 euros pour un pays, son formalisme est lourd et les nombreux contrôles ne garantissent pas que le dépôt d’une demande de brevet aboutisse à la délivrance d’un brevet valide, et même si c’est le cas la procédure peut durer plusieurs années.

Sur une moyenne de 100 brevets, 70 ne généreront aucun revenu, 29 produiront de bons résultats, 9 seront rentables et 1 seul apportera fortune à son propriétaire.

Le coût d’enregistrement d’une preuve peut varier de 3 à 8 euros en fonction du choix de la formule lors la création d’un compte de dépôt Mapreuve.com.

En complément de la protection juridique, Mapreuve.com propose des services très utiles au niveau de l’exploitation.

La vérification de la preuve est possible à tout moment sans en détruire l’authenticité, le chargement d’un sceau permettant à un accès direct à la preuve, la protection à plusieurs auteurs, la possibilité pour un mandataire de protéger pour un tiers, et bientôt la conservation des preuves sont autant d’atouts pour les entreprises et les professionnels de tous secteurs.

Quelle est la valeur juridique des preuves réalisées via le site www.mapreuve.com ?

La protection est notamment basée sur le système juridique de la signature électronique normée.

En effet depuis la directive 1999/93/CE du Parlement européen et du conseil en date du 13 décembre 1999, transposée par la loi du 13 mars 2000 sur la signature électronique, il existe un nouveau mode de preuve : la signature électronique normée.

Seuls les Tiers de Confiance peuvent au sens de ces textes faire de la signature électronique à valeur légale, admise comme preuve en justice.

La société Dhimyotis, propriétaire du site MaPreuve.com, a la qualification de Tiers de Confiance grâce à l’obtention de normes nationales et européennes en la matière.

Publié par Jack D Le 23 - mai - 2012 Communiqués

Qapa.fr, la plateforme de mise en relation dédiée à l’emploi lance un blog uniquement destiné aux candidats et aux recruteurs des secteurs du droit et du juridique.

Le blog Emploi Droit – Juridique au service des candidats et des recruteurs des secteurs du droit et du juridique

Tout comme pour les blogs régionaux, ce site donne accès gratuitement aux demandeurs d’emploi et aux recruteurs, à toutes les informations qui concernent leur domaine d’activité.

« Nous faisons un travail considérable de veille et d’agrégation de toutes les informations, contenus, chiffres, actualités qui concernent tous les secteurs de l’emploi. Il aurait été dommage de ne pas en faire bénéficier les principaux intéressés en analysant la pertinence de cette masse d’informations et en leur fournissant les résultats de manière construite », affirme Stéphanie Delestre, fondatrice de « Qapa.fr ».

Des contenus exclusifs sont proposés ainsi que l’agrégation de toutes les informations disponibles sur le web se rapportant à la thématique de leur secteur :

– Toutes les actualités emploi du secteur,

– Les offres d’emploi spécifiques au domaine d’activité,

– Les options de commentaires, d’échanges et de communication sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, etc…

– Des fiches pratiques,

– etc…

La mise en relation gratuite et immédiate des candidats et des recruteurs

En plus des informations divulguées sur les blogs, les candidats ont la possibilité de découvrir toutes les offres d’emploi qui concernent leur activité.

Ces offres d’emploi sont organisées pour que le candidat puisse voir en un clin d’œil si le poste lui correspond ou non grâce à l’algorithme de Qapa visualisable sous la forme d’un pourcentage de « matching ».

Grâce à ce pourcentage, le candidat et le recruteur savent automatiquement si leurs attentes s’accordent.

Toutes les offres d’emploi par secteurs d’activité

Ces offres par secteurs d’activité peuvent être consultées en suivant ce lien.

Qapa.fr : Le « matching » des offres d’emploi et des demandes

Le site « Qapa.fr » compte aujourd’hui plus de 80 000 candidats et plus de 55 000 offres d’emploi.

Tout est gratuit : le dépôt d’annonce d’emploi, la consultation des profils de candidats matchés, etc…

Pour le candidat, plus besoin de CV ni de lettre de motivation.

Le candidat qui recherche un poste sur « Qapa.fr » voit s’afficher automatiquement les compétences qui correspondent à ce travail.

Il lui suffit de cocher les compétences qu’il possède.

Cet affichage lui permet de bien choisir toutes les aptitudes qui sont liées à son métier sans en oublier aucune.

Il enregistre également des données élémentaires mais qui n’apparaissent jamais sur un CV classique comme la distance entre son domicile et le lieu de travail, la flexibilité horaire, la disponibilité et le salaire.

Comment ça marche ?

Pour le candidat :

1. Inscription et constitution d’un profil de compétences et de savoir-faire ;

2. Le « matching » automatisé et la recherche avec toutes les offres d’emploi ;

3. L’accès à un tableau de bord de statistiques sur son activité ;

4. La création d’alertes sur les nouvelles offres.

Pour le recruteur :

1. Le dépôt gratuit d’offres d’emploi ;

2. La sélection de candidats adaptés aux offres postées et un comparateur de candidats ;

3. L’accès aux profils détaillés des candidats suggérés ;

4. L’accès à des statistiques liées à son secteur d’activité et ses besoins de recrutement.

Publié par Jack D Le 7 - mars - 2012 Communiqués

La profession d’avocat doit relever un certain nombre de défis socio-culturels.

Mais selon Danielle Moos, avocat en droit de la famille et en droit immobilier au Barreau de Seine Saint Denis, ce sont les dérives internes à la profession qui la mettent en danger.

Un certain nombre de dangers viennent de l’extérieur, témoignant de mutations sociales, rapides et parfois même violentes, qui rendent plus fréquent et plus urgent le recours à l’avocat.

Parallèlement, les conditions de vie se durcissent et provoquent un indéniable raidissement des justiciables qui se font une fausse idée de la profession d’avocat qu’ils caricaturent volontiers.

Depuis un certain temps également, on assiste à un empilement de lois et de réformes, votées à la hâte, pour ne pas dire dans la précipitation, qui se succèdent à un rythme plus que soutenu, au point que les magistrats, chargés de leur application, n’ont guère le temps de se familiariser avec les nouveaux textes.

Mais ces dysfonctionnements ne sont pas les pires menaces pesant sur notre profession.

Eu égard aux bouleversements qui affectent notre environnement économique, social et culturel, on est en droit de s’interroger sur ce que nous réserve l’avenir.

Notre profession n’obéit pratiquement plus aux règles fondamentales de la déontologie et de la confraternité.

Tels sont les dangers internes.

Les manquements déontologiques sont en constante augmentation

Nous ne confondons pas vigilance et alarmisme.

Mais nous pensons que l’accumulation de ce qu’il faut bien considérer comme des manquements aux règles prend des proportions inquiétantes.

Le danger vient de la duplicité d’une proportion sans cesse croissante de justiciables qui, ayant obtenu gain de cause grâce aux judicieux conseils et au dévouement sans bornes de leurs avocats, ont une seule idée en tête : se dérober à leurs engagements financiers envers leur conseil en remettant en cause des conventions d’honoraires et notamment des conventions de résultats signées pourtant en toute connaissance de cause.

Cette pratique, condamnable tant au regard de la morale que des tribunaux, a largement prospéré depuis une bonne décennie grâce au concours, à la fois inattendu et choquant, de quelques confrères en manque de clientèle et victimes de la rareté de dossiers.

Ce qui les incite à défendre des dossiers plus que douteux de contestations d’honoraires, émanant de mauvais payeurs…

Cette récupération plutôt inattendue, voire surprenante, de dossiers de contestations d’honoraires atteint des proportions réellement alarmantes.

Que des avocats contestent les diligences de leurs collègues, nul ne songerait à l’interdire, ni même à le contester.

Encore faut-il que cela soit fait dans le respect des règles, ce qui, hélas, est loin d’être le cas.

La crise économique n’explique pas tout et surtout ne justifie pas tout.

Un certain nombre de confrères n’hésitent plus à fouler aux pieds la déontologie en succédant à des confrères lésés.

Ils endossent les griefs souvent infondés de ces nouveaux clients indélicats en leur donnant un habillage juridique spécieux.

Toute la manœuvre ne vise qu’un objectif : faire rentrer de nouveaux dossiers.

Les instances ordinales doivent redevenir les garantes de la déontologie

La raison d’être de nos instances ordinales n’est-elle pas précisément de combattre de telles dérives et de réaffirmer avec force l’importance cruciale de notre déontologie ?

Si nos instances ordinales ne réagissent pas avec lucidité mais aussi avec fermeté, c’est toute l’éthique de la profession qui sombrerait.

Or, que serait la profession d’avocat si elle n’était plus fondée sur aucun principe éthique ?

L’avocat devient ce qu’il est après une prestation de serment ; il est un rouage fondamental dans la vie démocratique de toutes les sociétés évoluées.

Voici une évidence qu’il est bon de rappeler tant les manquements à la règle se sont multipliés ces dernières années.

L’avocat est un indispensable auxiliaire de justice.

Sans lui, aucun débat contradictoire n’est possible.

Aucune manifestation de la vérité ne serait plus envisageable.

Le résultat d’une telle carence : nul ne pourrait plus dire le droit.

Et qui aimerait vivre dans un État qui ne serait un État de droit ?

La vieille règle qui consistait à appeler un confrère auquel on succède pour s’assurer du règlement des honoraires dus par le client ne semble plus respectée.

Ceux de nos confrères qui l’honorent sont en constante minorité.

Les règles les plus élémentaires de loyauté et de délicatesse, qui étaient jadis de mise, tendent à disparaître chaque jour un peu plus, au point de faire figure d’exception.

La meilleure preuve de ce grave dysfonctionnement est l’engorgement de plaintes sur l’absence quasi-totale de confraternité qui s’accumulent sur les bureaux des instances ordinales.

Plaintes qui ne reçoivent pas toujours les réponses espérées, au point que certains confrères préfèrent en faire l’économie, alors que leurs demandes sont très fondées.

Comment s’explique une telle attitude ?

Ils sont de plus en plus nombreux, ces confrères, aux yeux desquels les instances ordinales n’accordent pas à ce sujet grave l’attention requise.

Que souhaite-t-on avoir, en fin de compte ?

Un ensemble de relations régies par des règles claires et justes ou tout simplement une forme à peine améliorée de la loi de la jungle ?

Allons-nous laisser la voie libre à ceux qui se livrent avec succès au concours du plus abject ou du plus malveillant ? Ce serait navrant.

Le rappel formel ou mécanique de règles tombées en désuétude depuis fort longtemps ne suffit plus pas.

La menace de sanctions peut encore discipliner les confrères peu scrupuleux, qui adressent d’insolents courriers, truffés d’inacceptables reproches, à leur prédécesseur, sans avoir pris langue avec lui.

N’est-ce pas là une sorte de bassesse, une façon de complaire à un client et de le satisfaire à peu de frais ?

De plus, ce calcul s’avère être à court terme ; car, de même qu’il a trompé son précédent conseil, le client malveillant trompera tout autant son nouvel avocat en le dessaisissant à la veille d’une audience décisive, alors que l’essentiel du travail aura été accompli.

Il ira voir un autre confrère qui s’empressera d’ajouter quelques rapides conclusions, alors que l’essentiel de longues et éprouvantes procédures n’aura pas été son fait.

Ce procédé se répand, qui consiste à tirer profit des sueurs d’autrui…

Devrions-nous, pour obvier à de telles pratiques, exiger le règlement des sommes dues avant de se présenter aux audiences ?

Ce serait là une attitude d’une telle radicalité que l’Ordre lui-même ne manquerait pas de la désavouer.

• Tout avocat doit respecter les droits et les devoirs de la confraternité

Dans de pareils cas, celui ou celle qui succède à un confrère doit prendre attache avec lui, s’informer de la nature du dossier, du caractère du client et veiller au règlement des honoraires dus.

Or, c’est loin d’être le cas : un nombre croissant d’avocats se voit floué, frustré du règlement de leurs honoraires par des confrères sans moralité qui s’arrogent le travail d’autrui.

Et qui n’hésitent même plus à vous écrire que tel ou tel honoraire n’est pas dû !!

Les avocats qui écoutent, sans le moindre regard critique, les reproches adressés à leurs prédécesseurs, devraient faire preuve de davantage de discernement.

Car ils subiront un sort identique à leur tour lorsque ce même client indélicat, une fois le travail fait, les quittera pour un autre confrère qui sera lui aussi non payé…

Nous avons vu des clients qui avaient épuisé plus de dix confrères successivement !

C’est une spirale sans fin : l’avocat inattentif, voyant qu’on critique avec véhémence son prédécesseur, se dit qu’il va hériter d’un nouveau dossier ; flatté qu’on l’ait choisi, il flatte à son tour le client, lui fait miroiter une procédure rapide, peu onéreuse et victorieuse…

Il ira même jusqu’à faire croire au client – qui n’en demandait pas tant – qu’il n’est nullement tenu d’honorer les factures dues à son prédécesseur ni même les conventions d’honoraires de résultats qu’il avait pourtant dûment signées.

Un regard exercé comprendra bien vite que ce calcul est erroné et entaché de myopie.

L’intérêt bien compris des deux est de partir sur des bases à la fois saines et claires : il faut d’abord se concerter avec le confrère qui vous a précédé avant de vous engager auprès du client qui, on l’a déjà rappelé, n’a qu’une idée en tête : vous faire subir le même sort que votre prédécesseur.

L’unique façon de se prémunir contre de tels comportements est d’interdire aux avocats de s’affranchir du respect des règles déontologiques : on informe le prédécesseur et on veille au règlement des honoraires dus, sans jamais en contester le bienfondé sans examen préalable approfondi.

Que cette démarche se généralise au point de redevenir la règle pour tous, et nous serons, n’en doutons pas, au bout de nos peines…

Justice et droiture sont les fondements de la profession d’avocat

Les médecins ne sont pas les seuls à requérir une éthique.

Les avocats le sont aussi, eux qui sont confrontés quotidiennement aux demandes ainsi qu’aux angoisses des justiciables.

Cette éthique doit s’orienter autour de deux pôles : justice et droiture.

Le monde a changé, la société aussi.

La profession d’avocat ne constitue pas d’exception ni n’est coupée du reste du monde.

De nouveaux comportements appellent de nouvelles solutions.

Autres temps, autres mœurs.

Des sanctions claires et incontestables doivent être prises contre celles et ceux qui, par leurs agissements, assombrissent la profession d’avocat, voire en compromettent gravement l’avenir.

Publié par Jack D Le 7 - février - 2012 Communiqués

L’association française des juges de l’asile (AFJA) a tenu son assemblée constitutive le 11 juin 2011.

On rappellera que la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) est une juridiction administrative spécialisée.

Placée sous la tutelle du Conseil d’État, la Cour nationale du droit d’asile se prononce sur les recours formés par les demandeurs d’asile déboutés par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).

Elle a fait l’objet au cours de dernières années d’une importante réforme comportant notamment une meilleure professionnalisation des juges de l’asile dans un contexte où la demande d’asile représente plus de 50.000 demandes en 2010.

Compte tenu de cette situation, de la spécificité du contentieux de l’asile et des nouvelles exigences européennes en la matière, il est apparu indispensable de créer un espace de discussion ouvert aux professionnels du droit d’asile et en premier lieu à ses juges spécialisés.

C’est le but de cette association qui se propose de partager des expériences, réfléchir sur ses pratiques, échanger de manière confraternelle avec le souci premier d’assurer un meilleur exercice du droit d’asile dans le respect des libertés fondamentales et des droits humains.

A cet effet, l’association – qui s’inscrit en cohérence avec les orientations de l’association internationale des juges de l’asile (connue comme IARLJ : International Refugees Law Judges) – prendra toutes les initiatives utiles : colloques, séminaires, travaux, interventions sur les problèmes d’actualité relatifs au droit d’asile.

Le bureau de l’association française des juges de l’asile est constitué de MM Anicet Le Pors, président, Pierre Bégault, Cyril Brami, Philippe Callen, Annie-France Cartal, Claude Dehouck, Laure Ginesti, Claude Jorda, Joseph Krulic, Smaïn Laacher, Christophe Laurent, Marie-Sophie Peyre et Paul Poudade.

Pour tout contact : associationjugesasile@yahoo.fr

Publié par Jack D Le 20 - juin - 2011 Communiqués

Eclosing.fr, start-up innovante spécialisée dans la « data room » et la signature électronique, lance Eclosing Pro.

Inédite en France, cette plateforme de signature en ligne de tout document s’adresse particulièrement aux avocats, experts-comptables, établissements bancaires et financiers…

Dans le cadre de leurs activités, ces professionnels échangent de nombreux documents confidentiels (data room) et supervisent la signature d’actes (contrats, procès-verbaux, lettres officielles, rapports, etc…).

« Notre plateforme leur permet désormais d’accélérer ces procédures et d’en réduire le coût en allégeant la charge administrative et financière – affranchissement, reprographie, déplacement et archivage – qu’elles représentent » souligne Vincent Fabié, gérant d’Eclosing.fr.

La plateforme garantit par ailleurs la valeur juridique des actes signés, notamment grâce à l’utilisation du service K.Websign® de Keynectis, partenaire d’Eclosing.fr.

Le service K.Websign®, permet aux clients de signer électroniquement leurs documents tout en leur garantissant la même valeur légale qu’un document papier.

Ainsi, Keynectis élabore et conserve la preuve de l’établissement des contrats électroniques en conformité avec les textes réglementaires et de son côté, Eclosing.fr assure l’identification des signataires et la conformité légale des processus d’approbation mis en œuvre.

« Nous sommes heureux de supporter Eclosing qui apporte aux entreprises et aux professionnels du droit un outil utile et innovant pour la signature de contrat multipartite. K.Websign, la solution de signature électronique en ligne référence du marché, apporte à Eclosing Pro la sécurité technique et juridique tout en conservant une grande simplicité d’utilisation pour les signataires » ajoute Thibault de Valroger, directeur marketing et business development de Keynectis.

La confidentialité des opérations est quant à elle préservée à chaque étape, de la phase d’audit à la signature, grâce au cryptage de la plateforme (SSL 128 bits).

Afin d’en permettre l’accès à des parties anglophones, Eclosing Pro est proposé en version bilingue français – anglais.

Publié par Jack D Le 31 - mai - 2011 Communiqués

« Immeubles en fête, la fête des voisins » est l’occasion de rencontrer ses voisins pour développer la convivialité afin de rompre l’anonymat et l’isolement qui règnent souvent dans nos villes.

Dans une société ou progresse le repli sur soi et la peur de l’autre, cette manifestation est un moyen de se connaitre pour mieux vivre ensemble.

Au-delà d’une soirée dans l’année, elle vise à renforcer au quotidien les petits services entre riverains, voire une solidarité de proximité.

L’an passé, la « Fête des Voisins » a été célébrée par plus de 10 millions de participants dans le monde.

Cette année, plus de 850 mairies et bailleurs sont partenaires en France et 1 350 dans le monde, cet évènement sympathique poursuit ainsi sa progression autour de la planète.

L’édition 2011 aura lieu le VENDREDI 27 MAI 2011 et vous trouverez, sur le site Internet, le matériel pour l’organisation des réjouissances : affiche, affichette, tract pour faire connaitre la fête et donner envie à des habitants de votre quartier d’organiser la leur, carte postale à remettre, à titre d’invitation, à vos voisins.

Par ailleurs, pour la première fois, vous pourrez également pratiquer la « Fête des Voisins » sur votre lieu de travail à midi.

Une affiche spécifique « Fête des Voisins au Travail » et des invitations ont été créées pour cette nouvelle manifestation.

Je signale, enfin, pour développer toute l’année cette solidarité de proximité, que j’évoquais plus haut, la récente mise en ligne du site Voisins Solidaires.

Publié par Jack D Le 19 - mai - 2011 Actualité

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